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La Gazette du Fêlé

       N°9 - Juin 2006

 
 
 
EDITO

Toujours aussi ponctuelle, la Gazette du Fêlé ne paraît jamais avec plus d'une minute de retard (le temps du téléchargement). La saison 2005 terminée, le téléthon s'est super bien passé. Le numéro a été plusieurs fois retardé à cause d'une rupture de stocks de pixels, et ensuite une erreur de livraison (tous les pixels livrés étaient verts).

La saison 2006 se prépare et est même déjà entammée, mais nous revenons dans ce numéro sur le Téléthon.
Vous découvrirez également l'origine du chapeau Camarguais de Baloo dans la rubrique Histoires de Fêlés.
Et bien sur la suite de Ces merveilleux fêlés roulant dans leurs drôles de machines, la course la plus époustoufflante de tous les temps...


 
Il est déconseillé d'imprimer ce document sur une imprimante matricielle.
Les picots fondent sous l'effet de la chaleur provoquée par les rires incontrôlables de l'encre.
Il est également déconseillé de l'imprimer sur une imprimante à jet d'encre. Chez les personnes qui ont essayé, l'imprimante s'est mise à jeter de l'encre dans toutes les directions, sauf celle du papier.
Quand aux imprimantes laser, c'est a vos risques et périls, elles sortent leur sable laser et deviennent asmathiques.
Photo de couverture : Equipe de Peaugres
Correction orthographique d'Histoires de Fêlés : Cathou


SOMMAIRE  
News
Téléthon 2006 : le grand RAID
Les voitures à pédales au télé shopping
Les inverviews de Rita Skeeter
Les aventuriers de la vap perdue
Ces merveilleux fêlés roulant dans leurs drôles de machines
Le courier
Dans le prochain numéro
 


News
  Prochainement :
Un nouveau magazine

Pour répondre à la demande des constructeurs de nouvelles voitures à pédales, un nouveau magazine va bientôt paraître.

Vous y retrouverez plein de rubriques et de secrets pour la fabrication de voitures à pédales, et des photos aidant à la construction.







Téléthon 2005
Le grand RAID


La Poste de Morteaux Coulibeuf, 1er décembre 2006

Gilles Hardel, en pleine discution avec un client au guichet, soutient qu'il est possible, avec les moyens de communication actuels, de rejoindre St Manvieux-Noret à partir de Deauville en moins de huit heures.
Le client n'est pas d'accord et la discution est animée.
Cela met de l'animation dans le petit village, et la poste se remplit de monde. Les gens vont acheter un timbre histoire de voir ce qu'il s'y passe.
C'est dingue le nombre de personnes qui ont subitement besoin d'un timbre cet après midi, se dit Gilles, tout en discutant avec le client qui soutient qu'il tel pari est impossible à tenir.
Certains clients viennent même plusieurs fois, la plupart ayant subitement une envie de collectionner les timbres à 1 centime achetés à l'unité.
D'autres personnes font des retraits d'un euros et reviennent mettre un euros sur leur compte, ayant peur de se retrouver à découvert...
Bientôt les gens viennent même de Marseilles, Nancy ou même Tokyo pour assister à la discution.
Puis suivent les journalistes, et la télévision.
Un peu emporté, Gilles lance le pari :
"Je fait le pari que je pourais accomplir le voyage de Deauville à St Manvieux-Noret en moins de huit heures"
"Le départ est fixé à 9 heures du matin samedi prochain, les gains des paris seront reversés au Téléthon"
Quel moyen de transport choisirez-vous ? lanca un journaliste
Le moyen de transport le plus fiable de notre ère, bien sur, dit Gilles.
"Et quel est-il ?" demanda PPDA
"Vous verrez bien..."
Et c'est ainsi que le pari fût lancé.
Comme moyen de transport, Gilles avait bien sur choisi la voiture à pédales.
C'est ainsi que le Samedi 3 septembre à 8h30 du matin, Gilles arriva à Deauville, accompagné de son équipe, de ses coatchs et accompagnateurs.
Un tel pari était complètement fou.
La police était sur place, tentant de le dissuader de partir, car le pari était voué a l'échec, personne, non, personne n'avait jamais réussi a joindre Deauville à St Manvieux-Norret en moins de 8 heures.
Après une séance photo devant l'hotel de ville de Deauville, et échange de rustines - Gilles est un grand collectionneur de rustines. Sa collection est impressionnante, il a des rustines décollées, des rustines carrées, et, sa partie préférée, les rustines percées - , le départ fut donné.
Gilles pédalait dans sa voiture à pédale la plus fiable, le chalet de Heidi, celui là même qui a une roue plus petite que les autres afin de pouvoir pédaler sans problème à flanc de montagne.
Il s'est déguisé en vache pour tromper l'ennemi. Car certaines personnes avaient parié contre lui, et ils feraient tout pour l'empécher d'accomplir à bien ce grand raid. Ainsi déguisé, dans la campagne normande, il passerait inaperçu.
Pour l'accompagner, il avait choisi son frère Stéphane, dans la voiture étalon, puis la dodoche de Boule et Bill, le seul pilote assez débille pour entreprendre un tel paris... avec une remorque accrochée derrière sa voiture à pédales. Mais c'était la seule solution pour emmener le casse-croûte. Le seul problème c'est que Bill, assis dans la niche pendant tout le trajet, ne savait pas quoi faire alors il a mangé tous les sandwichs.
La police, contrainte d'escorter le convoi sur le premier kilomètre, à tenté de lui faire faire demi-tour au premier rond point, pour déjà le mettre en péril en lui faisant faire perdre du temps, mais en vain, les fins limiers de l'équipe de Gilles avaient bien trop de flair pour se laisser berner comme ca.
La matinée fut ponctuée par une superbe côte de 5 km, que la dodoche a eu bien du mal à monter (en zig-zag, impossible autrement), loin derrière le chalet et l'étalon.
Le convoi fût acceuilli avec entousiasme dans tous les villages traversés, surtout à Cabourg.
Et aussi une superbe descente avec un grand virage en bas, où il a fallu mettre les pieds par terre pour freiner.


A midi, le convoi en croisa un autre, sur le pont de Bénouville. Un convoi en vélo, qui avait fait le paris fou de rejoindre St Manvieux Norret à Deauville en moins de 9 heures. En vélo, ils n'avaient aucune chance de réussir, se dit Gilles.



Le temps était resté nuageux pendant toute la matinée.
Ce n'est que l'après midi, après un succulent repas, que les choses intéressantes commencèrent : la grêle.

Toute l'après midi, sur les routes côtières normandes, le traffic fut étonnament très dense.
Des milliers de voitures empruntaient ces routes, à contre sens du convoi, pour faire coucou à Gilles et son équipe.



Dans un village, il y a même eu un comité d'accueil époustouflant, avec fanfare, casses-croutes à volonté, boissons chaude et beau temps, dans une salle de 800 m2 construite exprès pour l'occasion.
Mais le convoit, tout juste dans les temps, n'a pas pu s'y arrêter plus de dix minutes... - juste le temps de prendre deux photos sous la pluie. Mais merci à ce comité d'accueil pour cette attention.
L'arrivée à St Manvieux fût un triomphe. Le convoi était en avance, il a fallu faire attendre les pilotes une dizaine de minutes avant de passer la ligne d'arrivée, occupée alors par un camion. Eh oui, un autre pari avait été tenté ce jour là.
Un certain Denis Larmork avait fait le pari (gagné d'avance, tellement c'était facile), de joindre Le Havre à St manvieux à pied, en tirant un semi remorque à 50 personnes, frein à main serré, derrière lui, en moins de 8 heures. Les bénéfices des paris étaient reversés au Téléthon.
Le camion était tout proche de la ligne d'arrivée, mais il était 17h59. S'il ne se dépêchaient pas de franchir la ligne d'arrivée, Gilles ne pouvait pas la passer avant l'heure et son pari était perdu. Gilles sortit du chalet et couru prêter main forte à ceux qui tiraient le camion. 30 secondes plus tard, le camion avait passé la ligne d'arrivée, et les trois voitures à pédales passèrent la ligne d'arrivée à 17h59 et 59 secondes.
Le pari était gagné.
Gilles a fait un Joli discours
Comme les discours les plus cons sont toujours les moins lourds.. euh
Je voulais dire les discours les plus longs sont toujours les moins courts.
et qu'il n'y a pas d'hyppopotame sans cornemuse
je vais simplement vous dire ceci :
Da Vachi Code, vive la Noireaude !
S'en suivit un lâcher de ballons mémorable, et crèpes à volonté pour les pilotes.
Nous apprîment le lendemain dans la presse que l'équipe en vélo qui avait tenté de joindre St Manvieux à Deauville en vélo le même jour avaient réussi leur pari en 7h 59 minutes et 59 secondes.






Les voitures à pédales au Télé Shopping

Le 14 mars 2006, Marguerite, Zébulon et un vieux tacot étaient à vendre au télé shopping. On se souviendra longtemps de la présentation faite par Pierre Bellemard :
Et maintenant mesdames et messieurs, nous allons vous présenter, c'est incroyable, mais c'est vrai, trois superbes bolides, entièrements fabriqué avec des machines faites par des machines entièrement conçues à la main, et ils ne travaillent pas comme des pieds croyez moi les ingénieurs de la Naza qui ont conçu ces bolides.
Ces bolides sont encore plus étonnants que les marteaux a bomber le verre que nous vous avons proposé la semaine dernière.
Nous allons poser quelques questions aux concepteurs de ces merveilleux bolides.
Mr Poisson, ici présent, à conçu la voiture Zébulon, qui ressemble a un poisson.
Mr Poisson, si on regarde le chassis de la voiture, il est entièrement conçu avec des tubes carrés, on ne vend pas de tubes carrés au téléshopping...

Ah, et bien nous avons acheté des tubes ronds et nous les avons arrondis grâce au compas à tracer des carrés que vous avez vendu la semaine dernière, très pratique ce compas, il permet de tracer des ronds qui sont carrés, c'est très bien pour faire des plans.

Pierre Bellemard : Mr Poisson, les courses se déroulent dans plein d'endrois différents, vous faîtes énormément de route.

Oui, mais on ne se perd jamais car nous avons acheté le globe terrestre plat que vous avez proposé l'année dernière. Il est très pratique pour un globe terrestre puisqu'il est entièrement plat, il se plie facilement. Et comme c'est une boule on se repère facilement dessus.

Et vous arrive-t-il des fois de faire des courses sous la pluie ?

Mr Poisson : C'est très rare, mais c'est arrivé dans le village des Pieux l'année dernière. Mais je ne me fais jamais tremper car j'ai acheté la porte étanche ajourée que vous avez vendue l'année dernière, comme vous le voyez la voiture ferme. Et le fait que la porte étanche soit ajourée permet à l'air de bien rentrer, ce qui permet de bien respirer. Et comme la porte est parfaitement étanche on ne se fait pas mouiller.

Faut-il une clef pour démarrer la voiture ?

Et bien non, il n'y a pas besoin de clef, car nous avons acheté le cadenas sans fermeture que vous avez vendu il y a 3 ans, ce qui permet que la voiture soit cadenassée, sans jamais être fermée. Très pratique, ce cadenas.

P. Bellemard : Mais dites moi vous ne voyez absolument rien quand vous pédalez là dedans ?

Mr Poisson : Et bien non, on ne voit rien du tout, car nous avons acheté la fenêtre entièrement opaque quand vous avez vendu il y a 4 semaines, très pratique, cette fenêtre, et permet de ne rien y voir du tout. En plus comme elle est condamnée, on ne peux même pas l'ouvrir...



Lesinterviews de Rita Skeater


Harry Potter à bien voulu répondre à nos questions de lecteurs trop curieux.

Qui est R.A.B. ?
Le Rabbe, c'est quand il y a encore des frites a la cantine.
Non, non , ce n'est pas cela que je voulais vous demander, c'est, d'après vous, qui est R.A.B, celui qui a volé l'orcruxe ?
Ah pour la mécanique, j'y connais rien moi, il faut demander a David.
David, savez-vous qui a volé l'orcruxe?
Il n'y a pas de voleurs dans la fédé, mais pour tout ce qui est médical, demandez à Gilles Laroze, c'est le vétérinaire de la fédé.
Gilles Laroze : les Orcruxes ? C'est une nouvelle marque de confetis ?








L'interview des Arcandiers






Les arcandiers : On va faire une chanson, hein, on va faire une chanson.
La lecon de ski, on l'a pas faite celle la.

Les pouce en avant
Les pouces en avnt
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
Les pouces en avant
Les pouces en avant
Les jambes fléchies
Les jambes fléchies
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
Les pouces en avant
Les pouces en avant
Les jambes fléchies
Les jambes fléchies
Les g'noux sérrés
Les g'noux sérrés
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un

Les pouces en avant
Les pouces en avant
Les jambes fléchies
Les jambes fléchies
Les g'noux sérrés
Les g'noux sérrés
La tête en avant
La tête en avant
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
Les pouces en avant
Les pouces en avant
Les jambes fléchies
Les jambes fléchies
Les g'noux sérrés
Les g'noux sérrés
La tête en avant
La tête en avant
La tête en arrière
La tête en arrière
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
et zzzzzz zzzzzz zzzzzz zzzzzz
et un
Les pouces en avant
Les pouces en avant
Les jambes fléchies
Les jambes fléchies
Les g'noux sérrés
Les g'noux sérrés
La tête en avant
La tête en avant
La tête en arrière
La tête en arrière
Le seveux sur la langue
Le seveux sur la langue
et ssszzzzzz ssszzzzzz ssszzzzzz ssszzzzzz
et un
et ssszzzzzz ssszzzzzz ssszzzzzz ssszzzzzz
et un
...


Rita Skeeter :  Mais dites moi, vous n'êtes jamais fatigués?

"Mais non mais non les arcandiers ne sont pas morts..."


Rita Skeeter




L'interview des Baba Cools


Rita Skeeter : Bonjour, cela fait maintenant plusieurs années que vous avez répondu à l'appel de votre coatch, on m'a dis que vous n'avez pas hésité une seule seconde quand ils vous a proposé de faire des courses de voitures à pédales, pourquoi ?

Yeah man, c'est cool...

Rita Skeeter :  Bon alors Bobo cool, comment en êtes vous venus aux voitures à pédales?

Tout à commencé un jour très cool, il faisait très beau ce matin là. Je venait de manger un carambar et m'apprêtait à lire la blague - je me suis toujours demandé qui étaient ces gars qui écrivaient les blagues de carambars, ca doit etre un boulo très cool - quand tout à coup, j'ai entendu un aboiement.
"C'est sans doute Rentrenplan", me dit Gilles. C'est notre chien (Rentranplan, pas Gilles). C'est sans doute le chien le plus cool de la terre, il ne fait rien de ses journées et viens juste à la maison pour manger.
Le reste du temps il sniffe tout ce qu'il trouves sur son chemin.
Mais ce jour là, Rentranplan avait fait une chose extraordinaire...
Gille (c'est notre Coach), ouvrit la porte. Dès qu'il vit Rentrenplan, il fût époustouflé.
"Regarde, c'est époustouflant, Rentrenplan a apporté le journal"
Je failli m'étouffer de rire. Rentrenplan, rapporter le journal ? C'était impossible. Et pourtant c'était vrai.
Il était là, sur le pas de la porte, le journal entre les crocs, et de la bave plein le journal.
Gille s'écria : "il faut fêter ça, je vais acheter un paquet de confetti, on va se faire une bataille après le déjeuner".
Je m'approche de Rentranplan et essayer de lui prendre le journal. Il commença à grousser comme un Hyppopotame à qui on aurrait servi des frites trop sallées dans un restaurant chic.
"C'est débile Renteanplan, pourquoi apporter le journal si tu ne veux pas nous le donner."
Puis Rentrenplan lâcha le journal et alla se coucher dans son panier.
Je prit le journal.
Il avait bavé sur quasiment toute la première page.
Mais je fut très surpris quand je lu la date du journal : 13 avril ! On était le 11 Avril !
Quand Gilles fût revenu avec son paquet de confettis, je lui montra le journal. Je ne comprenait rien, Gilles m'expliqua une histoire à propos d'un chat qui apporterait à son propriétaire le journal du lendemain, tous les jours, et que la mission de cette homme état de sauver des vies, en empêchant les accidents survenus le jour même, et qui étaient décrits dans le journal.
"Tu as sans doute été choisi par le ministère des faits divers ou quelque chose comme ça, pour sauver le monde !"
"Pour sauver le monde, Ouaw, c'est cool, mais alors pourquoi le journal du surlendemain ?"
Et bien.. Je ne sais pas, ils te connaissent sans doute, et savent que tu est trop cool pour reporter au lendemain ce que tu peux faire le surlendemain."
"Mouais, t'as peut être raison, ou alors tu as encore sniffé de la colle a rustines"
"Il n'y a qu'un moyen de le vérifier", me dit Gilles.
"Montre moi la page des résultats des sports."
J'ouvrit le journal à la page des sports.
"Il y a une compétition internationale d'athlétisme aujourd'hui, nous n'avons qu'a regarder le journal télévisé et comparer les résultats avec ceux du journal, j'allume la télé".
(...)
Et voici maintenant les résultats obtenus ce matin aux championnats du monde d'athlétismes :
La première place du lancé d'enclume revient au français Ernest le balaffré, ce qui fait de lui le premier français à remporter...
Gilles coupa la radio.
"Regarde dans le journal"
"Oui, c'est bon, regarde : Il y a même un article. Ernest le Ballafré remporte haut les mains l'épreuves du lancer d'enclume, ce qui fait de lui le premier francais à remporter cette épreuve. Ernest le Balaffré est né en 1956 et a travaillé dans l'usine d'enclume de la ville de Pithiviers, avant d'inventer l'enclume en métal mou, plus légère et qui..."
"Donc c'est bien le journal de demain.", dit Gilles.
Je me suis alors mis à lire le journal.
La une était entièrement consacrée à l'exploit du jour de notre héro cantonal, Victor Le Penché. Il a une fois de plus redressé une situation qui s'avérait catastrophique.
J'avais toujours rêvé de le voir en action, ce Victor Le Penché. Personne n'avais encore eu l'occasion de le démasquer. Car il devait bien avoir une identité dans le civil.
C'est ce que j'ai voulu découvrir. Je me suis rendu sur le lieu où devais apparaître Victor Le Penché, pour le voir et essayer de le suivre.
Arrivé sur les lieux, une grande place public tapissée de pelouse et parsemée de peupliers et de tilleuls, aux abords de la grande bibliothèque de la ville, qui surplombait la place de sa grande baie vitrée. Des laveurs de carreaux, perchés sur une grue, s'attaquaient au quatrième étage de la bibliothèque.
Le journal disait que la grue allait se mettre à pencher et que Victor le penché allait intervenir pour redresser la situation.
J'ai attendu toute la journée, mais il n'est pas venu.
Vers 17h, je me suis approché des laveurs de carreaux, qui rangaient leur matiériel
Je leur ai dis, vous n'avez pas eu un soucis, cet apres midi?
un soucis, pourquoi?
je ne sai spa moi,  la grue aurais pu pencher et menacer de tomber?
Non, non, merci de vos en inquiéter, elle est parfaitement droite, cette grue, heureusement
Vous êtes sur?
Oui, oui
Bon, ...
et vous avez fini, vous revenez demain?
non, demain on va nettoyer la tour de peeze
ok, merci
Donc je le suis dis, peut etre le journal s'est trompé de date.
J'ai regardé le journal attentivement et....
Cet empaffé de Rentrenplan avait apporté le journal du surlendemain... de l'année dernière!
Alors je me suis dis qu'est ce que je vais faire ce soir?
J'avais un ami qui fesait une course de je ne sais quoi pas loin, a vimoutiers.
J'ai voulu aller le voir
J'y vais et je m'approche des stands, puis un bohomme, avec une vraie tete de gardien de prison me dis que les stands sont interdits au public.
Alors, un copain de cet ami, viens me voir et me dis, tiens, enfile ce costume, comme ca ils croiront que tu fais partie de l'equipe.
J'ai mis le costume, une perruques aux cheveux longs, des vetements de hyppie, et j'ai pu aller voir mon ami dans les stands.
Mais cinq minutes apres un homme au chapeau camarguais est venue et nous a dis "depechez-vous, ah la la les baba cools, vous êtes trop cools, vous êtes en retard pour les presentations, allez y depechez-vous"
il m'a dis "monte dans la voiture"
mais...
monte dans la voiture, on a pas le temps.
puis je me suis laissé embarqué... pour pédaler pendant 24 heures.
voila comment je suis tombé dedans...
let the sun shinning...



Rita Skeeter :  Merci pour cette petite histoire. Il reste juste un point que je voudrais éclaircir pour nos lecteurs : J'ai entendu dire qu'entre vous - Babas cools - et Rentranplan, il existe un petit pari, et l'équipe qui perd rentre à pied après la course ?


Yeah man, c'est pas cool...


Rita Skeeter :  Mais il me semble que c'est votre équipe qui rentre le plus souvent à pied, non?


Hey man, ^*£§$@#{!



Rita Skeeter





Histoires de fêlés
Les Aventuriers de la VAP Perdue




Camargue, 1912...

"Je me suis pris un cailloux"
Ta roue est voilée, et le groupe est déjà loin. Tant pis tu vas continuer comme ça, dit Baloo, on réparera une fois arrivé là bas, on aura le temps.
En effet, le groupe avait de l'avance, si bien que quand Baloo et Michel arrivèrent à la grotte de l'Apothicaire, tous les autres élèves avaient abandonné leur vélo sur le haut de la falaise et avaient disparu dans la grotte.
"Allons y" dis baloo, on finira bien par les retrouver.
Ils descendirent la falaise par les rochers et pénétrèrent dans la grotte.
Une corde marine, solidement fixée à la roche à intervalles réguliers, permettait de se tenir pour ne pas glisser sur les rochers, dont certains étaient recouverts d'algues.
 Regarde Michel, il suffit de suivre la corde, et on les trouvera.
Ils entrèrent dans la grotte et suivirent la galerie principale.
Michel se retrouva les quatre fers en l'air dès qu'il posa le pied sur le premier rocher, qui était recouvert d'algues. Le contenu de ses poches se vida dans une petite marre d'eau entre les rochers. Michel plongea la main dedans pour essayer de rattraper son téléphone portable, mais un crabe fût plus rapide que lui, le prit entre ses pinces et alla se cacher sous un rocher. On entendit alors le crabe composer un numéro.
Michel et Baloo continuèrent leur chemin.
Au bout de quelques centaines de mètres, Baloo fut attiré par de la lumière qui venait d'une galerie secondaire. Ce n'était pas la route à suivre, le professeur Sairien leur avais bien dit le matin même que pour ne pas se perdre dans la grotte, il fallait quoiqu'il arrive suivre la corde.
Mais Baloo, convaincu que cette lumière n'étais pas la lumière du jour, part dans la galerie secondaire.
"Je ne crois pas que ce soit une bonne idée"




"Baloo..."
Baloo!"
Mais Baloo ne répondit pas à Michel, qui l'avait rejoint.
Toute son attention était portée sur un groupe de 5  hommes, dans une galerie en contrebas, éclairée par une  lanterne à pétrole.
Les hommes ne pouvaient pas les voir, car Baloo et Michel étaient dans l'ombre.

Baloo : "C'est la roue de la baleine, Dominique l’a donnée à Juan en 1834."
Michel : "Mais, elle est toute pourrie, cette roue"
"sa place est dans le musée de Dédé Démangel", répondit Baloo

Baloo : "Michel, tu va prévenir Jackie, et dis lui d'aller chercher le shérif, d'accord? Moi je reste là"
Michel : "Et toi, qu'est ce que tu va faire?

Baloo : "Eh, c'est moi... J'improviserai j'ai l'habitude..."

Michel fit le moins de bruit possible en s'écartant de l'ouverture par laquelle Baloo observait toujours les 5 hommes.
L'homme au chapeau camarguais posa la roue contre la paroi qui se trouvait sur la droite de Baloo, en contrebas.
Puis il rejoignit les 4 autres hommes qui continuaient a fouiller quelques mètres plus loin dans la grotte.
C'était l'instant où jamais. Baloo commença à descendre doucement en faisant le moins de bruit possible pour
essayer de leur chiper la roue. Les quatres hommes tapaient la roche avec leurs outils, il était donc couvert par le bruit. L'homme au chapeau caramguais lui tournait le dos. Baloo descendit le long de la paroi - la galerie où les hommes creusaient se trouvais un bon mètre 50 plus bas. Il s'empara de la roue et fit demi tour pour remonter. La paroi ne manquait pas de prises. Mais encombré par la roue, remonter n'était pas si aisé que Baloo l'avait estimé. Il avait presque rejoint la galerie par laquelle il était arrivé quand sa main droite glissa sur le rocher, qui était humide.
Il se rattrapa de justesse avec sa main gauche, laissant retomber la roue, qui se mit à rouler en direction des 5 hommes.
L'homme au chapeau camarguais se retourna, regarde baloo droit dans les yeux. La roue roula en direction de l'homme au chapeau, qui essaya de l'attraper. Mais la roue le contourna et reparti en direction de Baloo avant qu'il n'aie pu la saisir.
Quand elle fut revenue assez proche de lui, Baloo l'attrapa et remonta la paroi, le plus rapidement possible cette fois.
"Attrapez le" dit l'homme au chapeau. Les quatre autres hommes se précipitèrent vers Baloo, mais il avait déjà atteint l'autre galerie et filait vers l'entrée de la grotte, la roue de la baleine à la main.



En sortant, il remonta sur la falaise et s'aperçu que son vélo n'étais plus là
"Si ce n'est pas malheureux, on m'a piqué mon vélo, quel manque de scrupules"
Il alla alors piquer un solex un peu plus loin...
Il monta sur le solex, et, tenant la roue de la baleine d'une main, pédala comme un dingue à travers la bruyère.
Mais les cinq hommes ne tardèrent pas à le rejoindre, deux entre eux était sur un solex, et les trois autres, dont l'homme au chapeau camarguais, étaient dans un vieux tacot, qui roulait péniblement à la vitesse du solex.
Le solex portant les deux hommes arriva juste derrière celui de Baloo.
L'homme assis à l'arrière essaya d'attraper le solex de Baloo en posant sa main sur la porte bagage.
Mais Baloo pédala de plus belle et donna un bon coup d'accélérateur, distançant d'un coup le solex de ses poursuivants de 3 bons mètres.




Le tacot, lui, suivait une bonne dizaine de mètres en arrière. Une fumée blanche commençait à sortir du moteur.

Baloo roula sur une touffe d'herbe et la roue de la baleine lui échappa.
Emportée par l'élan du solex, elle roula sur le sol. Le solex avec les deux hommes freina, puis se déporta sur la gauche du solex de Baloo, pour essayer de rattraper la roue, qui , comme le terrain étaient en descente, prenait de la vitesse et faisait des bonds en roulant sur le terrain très irrégulier.
Mais baloo leur fit une queue de poisson en les repoussant vers la bordure du chemin, pour les pousser à travers les arbres.
Le tacot, qui les avait maintenant rejoint, se mit à poursuivre la roue, qui prenait toujours de la vitesse sur le terrain en pente.
La fumée qui sortait maintenant de tout l'avant du tacot était grise, et de plus en plus épaisse.




Baloo, voyant que le tacot s'approchait de la roue, s'écarta du solex des pilleurs et se mit à poursuivre la roue.
Son solex étant beaucoup plus rapide que le tacot, il parvint sans aucune difficulté à reprendre la roue sous leur nez.
Il la coinça sur le côté du solex.
Mais le tacot n'était pas loin, et un des hommes bondi sur la porte bagage du solex de Baloo, en pleine course.
Il essaya de déloger Baloo de la selle.
Baloo, déséquilibré, se rattrapa au tacot qui roulait juste à côté.
L'homme qui avait sauté sur le solex se retrouva seul dessus, assis sur le porte bagage, le solex lancé à pleine vitesse.
L'homme au chapeau camarguais, assis coté conducteur, ordonna au chauffeur d'accélérer, espérant ainsi que Baloo lâcherait prise, puisqu'il s'accrochait au tacot.
Baloo fut traîné dans la poussière, mais il ne lâcha pas le tacot.
Il parvint à monter dedans et à s'asseoir à l'arrière. Il sauta sur le chauffeur.
Le tacot fit alors de dangereuses embardées à droite et à gauche.
Le tacot percuta le solex avec les deux hommes, qui vacilla dangereusement, mais les deux hommes parvinrent à retrouver l'équilibre, en s'éloignant du tacot. L'homme qui avait sauté sur le porte bagage du solex de Baloo ne parvenait pas à atteindre le guidon. Le solex s'approcha du tacot, le doubla par la gauche.
Baloo, qui se battait toujours avec le conducteur, prit le volant et le tourna brusquement vers la gauche.



Le tacot passa juste derrière le solex et fonça vers palmier.
Baloo sauta juste avant qu'il ne le percute. Il retomba sur la selle de son solex. L'autre homme était toujours assis sur le porte bagage. Lorsque baloo atterri sur la selle, l'homme rebondi et s'envola. Il retomba sur le porte bagage su solex de deux autres hommes, qui les avait rejoint. Baloo accéléra et s'éloigna rapidement.
Il avait récupéré la roue de la baleine, qui était toujours coincée sur le côté de son solex.
Il se retourna et vit le tacot foncer dans le palmier, puis le solex avec les 3 hommes s'arrêta dans un dérapage.
L'homme au chapeau camarguais et le conducteur du tacot, sortirent d'un gros nuage de  fumée noir qui provenait du tacot, complètement cuit.
Les deux hommes montèrent chacun d'un côté du solex, un pied sur une pédale et ils se remirent ainsi à poursuivre Baloo, à cinq sur le solex.
A cinq sur un solex, ils n'ont aucune chance de me rattraper, se dit Baloo.
Mais son solex commença à toussoter, annonçant une panne sèche imminente.
Il regarda derrière. Le solex chargé des cinq hommes était encore assez loin, mais pour combien de temps?
A quelques centaines de mètres devant lui, il aperçu une caravane de gitans, composée d'une dizaine de véhicules,  qui allait croiser le chemin sur lequel il était.
S'il arrivait à l'atteindre il pourrait monter en marche. Mais son solex toussota une dernière fois et cala.
L'autre Solex se rapprochait.
Baloo se mit à pédaler le plus vite possible, pour atteindre la caravane avant que ses poursuivants en le rattrapent.
Ce fut de justesse qu'il y parvint. Il réussit à monter en marche sur un des véhicules du milieu du convoi,
emportant la précieuse roue de la baleine avec lui.
Mais ses poursuivants parvinrent à monter sur le dernier véhicule de la caravane.


Baloo grimpa sur le toit de la caravane et couru vers l'avant.

Les véhicules étaient suffisamment peu espacés pour qu'il puisse sauter de toit en toit.
Ses poursuivants faisaient de même.
Quand ils furent sur la même caravane que lui, Baloo descendit sur le côté du véhicule sur lequel il était et entra par une fenêtre ouverte.
Et il reparti vers l'arrière du convoi, espérant ainsi les semer.
Il remonta sur le toi de la caravane suivante et tomba nez à nez avec l'homme au chapeau camarguais.
Baloo se retourna.
Les 4 autres hommes revenaient dans sa direction.
Le convoi passait un carrefour, où il y avait des feux rouges suspendus.
Quand la caravane passa dessous, Baloo s'accrocha au feu.
Sous l'effet de la vitesse, le feu rouge se mit à pivoter autour de son poteau, jusqu'à faire un tour complet.
Baloo lâcha prise quand il se retrouva au dessus de la dernière caravane.
Les cinq hommes étaient sur la caravane précédente et couraient vers lui.
Il descendit sur le côté et entra par une fenêtre ouverte.
Dans la caravane, il y avait un homme, portant un vêtement bleu, il scrutait une boule de cristal.
"Venez, venez, dit il"


"Venez, asseyez-vous"
"je vais vous dire la bonne aventure"
Baloo voulu s'en aller vers l'arrière mais l'homme insista
"venez asseyez vous"
Baloo s'assit sur la chaise en face de l'homme, la boule de cristal entre eux.
"Je vois, je vois..."
"Attendez, je ne vois rien"
"Il y a de la suie sur la boule de cristal"
il prit son vêtement bleu et astiqua le boule de cristal avec
"Je vois, je vois..."
"Que vous avez une roue entre les mains"
Baloo éclata de rire
"Ah ah, vous en avez d'autres comme ça? Bon c'est pas que je m'ennuie mais.."
"Attendez, attendez..."
"Je vois, je vois..."
"Que vous êtes poursuivi par un homme portant un chapeau camarguais",
dit l'homme a la boule de cristal, mais il ne regardait plus dans sa boule, il regardais maintenant au dessus de la tête de baloo.
"Et je vois, je vois..."
"Quil vous a rattrapé..."
"Je vois, je vois..."
"Quil a une tête en forme de patate"
L'home au chapeau camarguais, surpris, se retourna pour se regarder dans un miroir accroché au mur.
Puis il dis "ah oui, c’est vrai que ma tête ressemble a une patate"
Baloo se retourna.
L'homme a la boule de cristal dit
"on m'appelle la Boule, tenez, voici un sac de poudre d'escampette, cela vous sera utile très prochainement, le l'ai lu dans ma boule de cristal"
Baloo prit le sac de poudre et s'enfui.
L'homme à la boule de cristal lui attrape le bras.
"Vous me devez 1 euro, sinon la poudre d'escampette ne fonctionnera pas"
Baloo sorti de sa poche un biller de 325 euros
"gardez la monnaie"
Et Baloo s'enfuit.
L'homme au chapeau camarguais tendit le bras pour le retenir.
Il réussi attraper le sac, qui se déchira. Un gris nuage de poudre bleu-vert se répandit aussitôt dans toute la pièce.
Quand le nuage se dissipa, Baloo avait disparu.
L'homme au chapeau camarguais regarda par la fenêtre à l'arrière de la caravane, et vit Baloo s'enfuir à toutes jambes, la roue de la baleine à la main.



Baloo couru jusqu'a chez sa grand mère,  Moire de son prénom, qu'il appelait toujours "mé"
La maison de sa grand- mère était entourée d'un petit jardin. Il contourna la cabane de l'ours apprivoisé pas sa grand mère, où on pouvais lire "Baloo" au dessus de la porte. Baloo entra précipitamment dans la maison. Il vit son ours, Baloo - Hervé ayant emprunté le surnom de son chien, plus "fun"-.
Mé moire était dans la cuisine, en train d'empoter des confitures de poires toutes pourries.
"Mé, j'ai quelque chose à te dire"
"récite tes devoirs avant"
"Mé, c'est important"
"je suis occupée, récite et je t'écoute ensuite"
Baloo commença a réciter la fable
Maître fêlé, sur son arbre...
Mé : "en gothique"
on comprendra aisément pourquoi baloo dit ne pas aimer les devoirs de mé Moire.

Il recommença, en gothique cette fois.
Une voiture se gara devant la maison. Baloo l'aperçu. Il vit Michel Bélier en sortir suivi d'un autre homme.
Michel Bélier entra, suivi du shérif
Baloo lui dit :
"J'ai récupéré la roue de la baleine, sa place est dans le musée de dédé démangel"
le shérif : "merci car, le vrai propriétaire de cette roue ne portera pas plainte dans ce cas"

L'homme au chapeau camarguais, que baloo n'avais pas vu,  passa la porte, suivi des quatre autres hommes
Le shérif prit la roue des mains de Baloo et la donna a l'homme au chapeau.
Celui ci la remit à l'un des quatre autres hommes, qui la contempla comme un trésor.
Et les 4 hommes repartirent




L'homme enleva son chapeau, et s'adressa à Baloo :
"Tu a perdu aujourd'hui petit, mais ça ne veux pas dire que ça dois te plaire"
Puis il enfonça son chapeau camarguais sur la tête de Baloo.

Note de l'auteur : les anachronismes (téléphone portable, et feux rouges), n'en sont pas : ils seront expliqués dans les prochains chapitres de Ces merveilleux fous roulant dans leurs drôles de machines : la course la plus époustouflante de tous les temps.




Ces merveilleux fêlés roulants dans leurs drôles de machines : la course la plus époustouflante de tous les temps
(C) tous droits réservés

Chapitre 3
Rendez-vous sous la statue de Wilbur


26 Juin 2005 - 9 heures

Le comité des fêtes était en train d'installer le podium de l'animation quand les premières équipes sont arrivées. Puis ils ont commencé à s'installer.
La place de la mairie de Kingstown falks forme un carré de pelouse d'une vingtaine de mètres de côté avec, au centre, une statue de Wilbur Wright en train de regarder la statue d'Orville qui attéri trente mètres plus loin, de l'autre côté de la rivière qui sépare la place de l'hotel de ville du reste du bourg.
Retrouvez la suite prochainement dans la Gazette du Fêlé...




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