http://vap.inet2.orgJE  SUIS  CHARLIE1496 marsemail:wembleyfraggle@vap.inet2.org
 
 
 

La Gazette du Fêlé

       N°7 - Mai 2005

 
 
 
EDITO

On ne l'attendait plus ! Différé à plusieurs reprises, ce numéro paraît enfin.
A peine remis du TELETHON (qui était vraiment super), voici le septième numéro de la Gazette du Fêlé, qui paraît toujours avec une ponctualité, il faut le dire, plus qu'éxemplaire, sinon hazardeuse !
C'est l'hiver, tandis que les japonais construisent des robots, dans l'espérance qu'ils vont inventer pour eux les courses de voitures à pédales, que d'autres essaient de nous époustoufler avec des ponts vertigineux, ou encore les ingénieurs ingénieux de la NAZA qui essaient déséspérément de repérer les étoiles vertes carrées (à angles parfaitement droits) dans les recoins de l'univers, et bien pendant ce temps d'autres débloguent sur le net, et d'autres encore se demandent comment ils vont faire pour faire toutes les courses en 2005.
Dans ce numéro, vous trouverez, outre les rubriques habituelles l'interview de Rita Skeeter. Cette semaine, reprise de l'interview de David, qui avait été interrompue à cause d'une coupure de courant, provoquée par un poste à soudure resté branché par erreur.
Du côté des voitures mythiques, la reinette est à l'honneur dans ce numéro.
Ne perdons pas les bonnes habitudes, cette fois ci nous vous présentons une nouvelle recette : Le pneu bicolore.
Notre grand jeu concours, malgrès son très grand succès (à ce jour 325 réponses recues), n'a reçu qu'une réponse exacte. Il y a peut-être d'autres solutions, donc à vos méninges...

Et d'ici le début de la saison :

Que le poste (à souder) soit avec vous...
... et méfiez-vous du côté Fêlé de la fédé.
 


 
Ca magazine a été déclaré d'inutilité publique par le ministère des fous rires.
La rédaction décline toute responsabilité envers ceux si se sont fait surprendre en train d'essayer de faire des bulles carrées en plein travail.

Photos : La Boule

SOMMAIRE
 

Tous les conseils pour bien préparer la saison
La suite et fin de l'interview de David

La recette de la roue en chocolat

Grand jeu concours
Les voitures mythiques
 
Le courier
Dans le prochain numéro
 



 

Tous les conseils pour bien préparer la saison

Tout d'abord il faut s'inscrire. N'oubliez pas votre certificat de débilité, car si vous ne le fournissez pas, en cas d'incident, vous serrez déclaré responsable des dégats occasionnés. Citons pour exemple ce qui s'est passé l'année dernière en alsace. William Rentrenplan, qui depuis une semaine déjà, depuis la course de St Gauburge, se retenait de rire, n'as pas pu se retenir plus longtemps.

Il a éclaté de rire une demi heure avant le départ de la course. Et le maire de Steinbach s'en souvient encore. Comme il n'avait pas fourni son certificat, l'équipe des seringuettes ne savait pas trop quoi utiliser comme calmant. Ils l'ont piqué avec de l'anti fou-rire 812, mais ils ont fait là une grave erreur. Même si la piqûre à semblé faire de l'éffet, au bout de 3 tours de circuit, William a redoublé de fou rire, et n'a cessé d'éclater de rire toute l'après midi. Et comme c'est contagieux, à peine une dizaine de tours plus tard, tous les pilotes étaient atteinds. Et 10 minutes plus tard, le public aussi. Certaines personnes du public, complètement frappées par cette épidémie de fous-rires, et complètement époustouflées, sont restées accrochées aux barrières. Même pendant que les barrière ont été transportées à Cernay, pour la course du lendemain, ils sont restés accrochés. Ils ne s'en sont même pas rendus compte.

Suite à ceci, la ville de steinbach a été mise en quarantaine pendant plus d'un mois, car ses habitants ne cessaient d'éclater de rire à tout bout de champ dès qu'ils voyaient une roue.
Aucun anti fou-rire ne faisait effet, et de toute façon l'équipe du GIGN (Gang d'Insensibilisation des Gagnés de la Narreteplusderir) n'a pas résisté, et ses membres, pourtant entraînés à longueur d'année à ne pas rire, ont éclaté de rire au bout de deux jours d'intervention. Il a fallu mettre tout le monde à pied et planquer tout véhicule à roue pendant un mois pour que les gens retrouvent leur sérieux.

 

La Fédération fourni des rustines double-face (une par club, quatre à cinq fois par saison environ), mais elles sont un peu grandes (format A4) et pas assez épaisses, donc emportez-en quelques-unes. La colle n'est pas fournie.
Vérifiez l'état de votre tonnelle et prévoyez de quoi l'attacher à la tonnelle d'à côté (surtout si c'est la notre qui est à côté, car elle s'écroule facilement)
Ensuite il faut penser au transport de la voiture à pédales sur les lieux de courses. Il est fortement déconseillé d'accrocher la voiture à pédale derrière la voiture à moteur pour se rendre sur le lieu de la course (nous avons tenté l'éxpérience pour nous rendre à Ermont en 2003), mais la voiture s'est envolée et nous avons dû reconstruire la carosserie sur place.




Comment construire une voiture à pédales ?

Au début, on s'imagine que la construction d'une voiture à pédales va se faire en deux coup de cuillère à pot, mais en fait cela requier beaucoup plus de cuillières que ça, ainsi que des inovations technologiques époustouflantes. D'ailleurs l'homme n'était pas encoreen mesure  de construire une voiture à pédales pour faire des courses quand il a posé le pied sur la lune. La construction d'une voiture à pédales requier des technologies qui n'éxistaient pas encore en 1969. Il a fallu pour cela de nombreuses découvertes et inventions. Citons par exemple la fabuleuse découverte de l'épure de Tangeau par monsieur Janteau, en 1975.
Alfred Janteau, né en 1947, avait alors 28 ans.
Il travaillait comme rédacteur de blagues de carambars depuis déjà 5 ans, quand un jour, en hiver, il a dû remplacer un routier qui avait attrapé la rustinite 4,2- une maladie très rare, où des rustines vous poussent sur le corps, et le nombre qui suit le nom de la maladie indique le diamètre de rustines. Ainsi donc, ce routier était aux petits soins chez les plus grand spécialistes de chez Michelin, et Alfred a dû le remplacer pour livrer à temps 3 tonnes de carambars au caramel pour la fête des petits pois, à Pithiviers, dans le loiret.

C'est une fête qui avait lieu tous les ans, au mois de Janvier. Et tous les ans depuis 1953, un grand jeu avait lieu et permettait de remporter 3 tonnes de carambars. Au départ pourtant, le premier prix n'était pas en carambars mais en petits poids, mais depuis le malheureux accident de 1965 sur l'autoroute du sud, les petits poids à été remplacé par des carambars.
Mais cet accident ne serait jamais survenu si, deux ans plus tôt, Edouard Poidscarré n'avait pas inventé la machine à arrondir les petits poids.

Et le succès de cette machine fût si époustouflant que, deux ans plus tard il fût impossible de trouver un seul petit poids qui ne soit pas parfaitement rond. Du coup, un chargement de 3 tonnes de petits poids était devenu très instable - on comprend aisément qu'un chargement de petits poids parfaitement carrés, empilés un à un à la main était beaucoup plus stable.
Le problème ne sera résolu que trois ans plus tard, qand un ingénieur des petits poids à eu l'idée de les mettre dans des boîtes à conserves carrées à angles parfaitement droit. Mais ces boîtes n'étaient pas facile à ouvrir, et il fallu attendre 5 ans de plus que l'on invente la machine à arrondir les boites à conserves de petits poids arrondis.

De ce fait, donc, le chargement du camion qui livrait les 3 tonnes de petits poids arrondis était très instable, et le camion se dévida entièrement sur l'autoroute.
Les petits poids, arrondis à l'époque à la main, roulaient si bien qu'on en a retrouvé à plus de 100 kilomètres de là ou le camion s'était renversé !

Mais revenons en à Alfred Janteau, qui transportait un camion de carambars vers Pithiviers. Arrivé au carrefour de la nationale 7 et de la cantonale 82, il s'arrête au stop, pour laisser passer un tandem qui parcourait la cantonale (c'est un des rares endroits en france ou une cantonale a priorité sur une nationale).
Il déboita sur la cantonale à la suite du tandem. Comme il faisait très chaud, les carambars commencaient à fondre. Et le caramel fondu coulait du camion.

Il engluait les roues, et le moteur avait de plus en plus de mal, au point qu'Alfred n'arrivait pas à doubler le tandem. Au bout d'un moment, les roues se sont complètement engluées dans le caramel fondu et Alfred a dû arrêter le camion. Les gars du tandem, voyant le camion arrêté, ont fait demi tour pour voir ce qui se passait. "On a senti tout de suite que vous n'étiez plus derrière nous, car vous étiez dans notre aspiration".

Ils ont proposé d'essayer de déencaraméliser le camion en le tractant. Ils ont attaché un câble au tandem et à l'avant du camion. Et ils ont commencé à pédaler. Au moment où le camion allait bouger, un des pneus arrière à éclaté. Alfred a alors démonté la roue. La chambre à air était creuvée. "Il me faudrait une rustine", dit Alfred. "Une rustine carrée, car le trou est carré". Les deux gars du tandem, qui se prénommaient George et Steven, avaient bien des rustines, mais elles étaient toutes rondes. Ils proposèrent d'aller jusqu'au prochain garagiste et de revenir, avec une rustine carrée. Deux heures après, ils revinrent, mais sans rustine. "Ils sont en rupture de stock, nous avons fait plusieurs garages, mais partout où on passait, il n'y en avait plus, il fallait les commander, et les carnets de commandes sont pleins, il y a deux mois d'attente, alors nous en avons commandé une." Alors ils se sont assis sur le bord de la route et ont commencé à lire les blagues de carambars qu'il y avait dans le camion. Au bout d'une demi heure, trois petits vieux en vélo se sont pointés. Où allez-vous?", leur demanda Steven. "Nous étions à gouyette, mais on s'est évadés !" Ils n'avaient malheureusement que des rustines triangulaires. Deux heures plus tard,  Steven fit remarquer qu'ils n'allaient peut être pas rester ici à attendre pendant deux mois !
Ils décidèrent alors à plonger dans la forêt qui bordait la route, qui sait, ils trouveraient peut-être une rustine perdue.

"On se croirait au début d'un grand film d'aventure", dit Steven, alors qu'ils passaient à côté d'une rivière sous la forêt. Plus loin, alors que la rivière longeait une clairière, ils apercurent un gars, assis sur l'aile d'un hydravion, qui pêchait. Alfred lui demanda s'il n'avait pas de rustine carrée. Par chance, il en avait des rectangulaires qui pourraient faire l'affaire. "J'en emporte toujours une ou deux avec moi, au cas où un de mes flotteurs s'écrabouillerait sur une montagne et que je doive le remplacer par une roue, qui creuverait en plein vol à cause d'un oiseau qui l'aurais prise pour un gâteau en forme de pneu."
Steven, George et Alfred reprirent la direction du camion. Mais ils étaient partis assez loin, et sur le chemin du retour, ils se sont un peu perdus.
Ils sont tombés nez à nez avec une drôle de créature, qui avait des yeux en forme de poissons rouges carrés et des bras à écailles terminés chacun par trois ventouses triangulaires. Ses pieds ressemblaient à des carambars fondus écrasés avec un marteau à bomber le verre. La créature prononça les mots suivants. "Yogoulb yougoloubloug yoyo stoukliop abliag? "

"Steve, tu devrais voir ça", dit Georges.

Mais Steven, qui cherchait un raccourci pour arriver plus vite au camion lacet, ne vit pas la créature. Il ne vit pas non plus le vaisseau spacial dans lequel il entra avant qu'il ne décole. Mais alors que le vaisseau montait, une piece métallique fluorescente tomba sur le sol.
Puis le vaisseau parti. Il fit des zigzag dans le ciel, sans doute pour prendre son élan. A chaque virage entre les zigs et les zags (et inversement), il laissait derrière lui de longues trainées arc en ciel, comme si il y avait un peu trop de frottements.

Alfred ramassa la pièce métalique (qui pesait près de cent kilos), et il prit avec George la direction du camion.
Quand ils arrivèrent au camion, Steven n'était pas là. par contre il y avait un troisième type, assis sur le bord de la route, avec à côté de lui un vélo complètement déglingué.
Il voulait aller à la fête des petits poids, à pithiviers.
"On veux bien vous emmener, mais il faut attendre Steven, il a pris un raccourci, mais apparament il ne l'a pas trouvé."
"Qu'est ce que c'est que ce bout de ferraille ?"
C'est un type avec les bras en forme de ventouses carrées qui l'a oublié, c'est tombé de son vaisseau spacial"
Le gars au vélo regarda la pièce métallique. Il y avait une étiquette collée dessus ou c'était écris:

"Ygoulougloubigoub od gouldougloubilguturgolubid (Epure de Janteau)
Fabriqué à Virtou".

Gardez-le, ça peux toujours servir.
Puis Steven arriva.

Ils montèrent tous dans le camion, après avoir réparé la roue creuvée et chargé le vélo déglingué et le bout de ferraille à l'arrière.
Ils arrivèrent à un endroi où il y avait des travaux et une déviation.
"Aie Aie Aie !", on as un problème, dit Alfred.
"Pourquoi ? Il suffit de suivre la déviation" dit Steven
"Et bien ce camion n'a pas de direction. La route est toute droite pour aller à Pithivier, donc on a pas pris l'option direction"

"A quoi sert le volant alors ?"

"Eh bien c'est pratique pour poser la carte dessus quand on est perdu"
"Vous vous êtes déjà perdu avec ce camion ?"
"Non, jamais, je connais très bien la route, en plus je n'ai pas de carte".
Le gars au vélo était intrigué :
"Comment faites vous alors pour faire demi-tour, à Pithiviers ?"
"Je ne fait pas demi-tour, je reviens en marche arrière"
"Jai un poste à souder dans ma poche, il y a peut être moyen de bricoler une direction avec le bout de ferraille que vous avez trouvé"
Et le gars au vélo souda la pièce métallique, et le camion pouvait alors tourner.
Et en plus il tournait très bien, il ne ralentissait pas tout seul dans les virages, comme tous les véhicules à cette époque.

Voilà donc comment à été découverte l'épure de Janteau.





L'interview de Rita Skeater

Suite de l'interview de David

Le plus grand consommateur d'électricité de la fédé...
Voici la fin  de l'interview de David, ineterrompue dans le dernier numéro par une panne de courant.

Rita Skeeter : David, comment en êtes vous venu aux voitures à pédales ?

David : Et bien il faisait très beau ce jour là. J'étais en vacances, et j'étais en train de faire du vélo, en train de lire une blague de carambar. Je me demandais quel était l'origine de ces blagues de carambars, quand tout a coup, mon pneu à creuvé. Mon vélo à fait une embardée. J'ai essayé de freiner, mais la poignée de frein de droite est tombée, elle était mal soudée. La poignée de gauche, elle, et bien.. il n'y en avait pas, je l'avait enlevée pour alléger le vélo.
Pour mal faire, j'était dans une très grande descente.
Et comme j'était sur un très grand vélocipède, je ne pouvais pas descendre comme ca.
Le vélo se mit à descendre de plus en plus vite. Alors je me suis souvenu que mon vélo était équipé de freins torpédos - j'avais bricolé ça pour les cas d'urgence. J'ai donc pédalé en marche arrière pour freiner le vélo. Mais tous les rayons de la roue arrière ont cassé (en presque, il en restait 3), puis une soudure à lâché  à l'arrière. Mais ca n'a pas freiné le vélo pour autant. Heureusement, j'avais prévu le coup, et huit jours plus tôt, j'ai installé un frein à disque à l'avant. Le problème c'est que je n'avais pas encore soudé de poignée pour l'actionner !



Il ne restait plus qu'une solution, j'ai sorti ma scie à métaux et j'ai coupé un des tubes du cadre, puis je l'ai jeté dans les rayons de la roue avant. Le vélo (comme prévu), a freiné brusquement. Le problème c'est que moi je n'ai pas freiné avec. J'ai volé sur une centaine de mètres avant de retomber dans la remorque d'un camion qui était rempli de carambars fondus !
Une des roues arrière était à plat. Le trou dans la chambre à air était carré. Heureusement, j'avait sur moi une rustine carrée, je prévois toujours, on ne sait jamais on peux toujours rouler sur une punaise carrée. Pendant que je réparait la roue, mon vélo m'a rejoint. Tous les rayons de la roue avant étaient cassés, mais ca roulait quand même. Je l'ai mis dans le camion, puis je me suis assis sur le talus au bord de la route.
Un peu plus tard, 2 types sont arrivés. On a attendu qu'un 3ème type arrive, puis ils m'ont emmené dans leur drôle de camion, qui n'avait pas de direction. On est allé à la fête des petits pois, à Pithiviers.
Ils avaient tapissé toutes les routes de la ville avec des petits pois. On pouvait louer des vélos et faitre le tour de la ville en essayant de ne pas tomber de vélo. Ceux qui réussissaient gagnaient un petit pois - mais depuis 1953,  comme tout le monde le sait, le lot à gagner est un carambar. Steven a voulu tenter l'experience. Mais nous n'avions qu'un billet de 325 frs et le gars qui louait les vélos n'avait pas de monnaie. Il nous dit alors qu'on avait qu'à louer un vélo pour 24 heures. George a dis qu'il pourait bien nous faire un prix. Alors il nous a grâcieusement offert une minute supplémentaire à la fin des 24 heures. On s'est relayé à chaque tour, mais pendant les 24 heures nous n'avons pas réussi à faire un seul tour sans tomber. Nous avons alors décidé de retenter l'expérience le lendemain. De toute façon Alfred devait faire le voyage chaque jour pour apporter les carambars. Nous avons répété ce petit manège pendant 14 jours de suite. A chaque fois, le camion creuvait et j'emportait mon poste à souder de poche car la soudure de l'epure de Janteau ne tenait que le temps d'un trajet - et je l'améliorait à chaque fois, j'ai même fait brevetter le système, et depuis 2002, tous les véhicules en sont équipés en série, même les vélos. A chaque fois, le gars qui louait les vélos nous offrait la location, car on se payait tant de gamelles que ça amusait le public. Nous n'avons jamais réussi à faire un tour sans tomber, pourtant nous avions amélioré la technique en soudant 2 vélos côte à côte.
Et depuis cette année là, tous les ans, nous allons à la fête des petits pois pour pédaler pendant 24 heures.





La recette du pneu bicolore



Le pneu bicolore

Pour 4 pneus environ.
500g de beurre
500g de sucre

1 kg de farine
12 oeufs
24 cuillères à soupe de fromage blanc
4 sachet de levure
4 pincées de sel
100g de cacao
4 sachets de sucre vanillé

Mélanger le beure et le sucre jusqu'à ce que ca mousse
ajouter les jaunes d'oeufs, le fromage blanc, la farine et la levure.
Bien mélanger, remélanger et re-remélanger.
Mélanger encore une fois.
Diviser la pâte en deux parties.
mettre dans une partie le sucre vanillé, dans l'autre le chocolat fondu.
Faire de la neige avec les blancs d'oeufs.

Mettre dans un moule troué (vous savez, les moules en forme de jante de vélo), d'abord la pâte à la vanille dans le milieu, puis la pâte au chocolat côté extérieur.
Cuire 35 minutes à 180 °


Variante :
Le pneu bicolore déjanté
Même recette mais débrouillez-vous pour que la pâte déborde du moule.




Histoires de fêlés


Ces merveilleux fêlés roulants dans leurs drôles de machines : la course la plus époustoufflante de tous les temps
(C) tous droits réservés

Chapitre 2
L'annonce

"Non, non, j'ai dis qu'il fallait commencer par le bloc A, sinon vous aurrez des problèmes avec la partie C"
...Bruno prit sa gomme...
"Non, tu n'a pas le temps de recommencer, tu ne peux plus corriger maintenant..."
"Il vous reste un quart d'heure", repris Mr Valve, le professeur de dessin industriel du Lycée Jean Pierre Talbot.
C'était le dernier cours de la semaine et il était très apprécié des élèves de première année de BEP VAP.
Bruno couru vers son bus, qui était sur le point de partir. Il s'assit à la première place, devant. Le chauffeur actionna la ferméture de la porte, démarra le bus et allume la radio.

"... et le meilleur, c'est Gégé !"
"Merci, et nous retrouvons maintenant une personne qui est ici pour lancer un appel pour le moins, comment dire, et bien écoutez le et jugez-en par vous même. Voici Hervé druaux, l'inventeur des courses de voitures à pédales"
"Bonjour Stéphane, bonjour tout le monde"
"Donc Baloo - c'est ainsi que tous les fêlés vous appelent, vous êtes ici pour renouveler l'appel que vous aviez fait en 1982, où vous aviez demandé au public de créer des voitures à pédales, afin de faire de courses.
"Oui et depuis une vingtaine d'années maintenant, les clubs et le public sont toujours au rendez-vous, et le public d'aujourd'hui, c'est les clubs de demain.

A la demande générale nous avons décider de tenter une nouvelle expérience en compliquant un petit peu l'affaire. Bien sur les courses de voitures à pédales continuent mais nous allons cette année organiser une course un peu différente.
"Et en quoi cette course sera-t-elle différente"
Tout d'abord, je voudrais dire que nous avons travaillé pendant déjà deux ans afin d'obtenir les autorisations nécessaires pour organiser une telle course, notamment au niveau du ministère du calendrier, car il s'agit d'un nouveau concept, une course différente ce ce qui c'est fait jusque là.
Nous n'avons pour l'instant le droit de n'organiser qu'une seule course, afin de s'assurer que les conséquences ne comportent aucun risque... Alors ne ratez pas cette occasion.
Le but de cette course sera, bien sûr, d'être classé premier à l'arrivée, mais aussi d'avoir récupérer divers objets prouvant que les équipes ont atteind certaines époques. Pour ceci, les voitures devront être en mesure de voyager à travers le temps. La liste exacte des objets qu'il faudra rapporter ne sera distribuée qu'au début de la course, afin d'éviter toute tricherie.
Les machines à voyager dans le temps devront être propulsées uniquement par la force musculaire et devront avoir quattre roues. Chaque véhicule doit être monoplace, et chaque équipe peut être composée de 1 à 4 pilotes.
Les personnes intéressées pourront nous demander le règlement complet par courier.

Et pour quand est prévue cette course ?
Cette course est prévue pour le 26 juin 2005, rendez vous à 9 heures sous la statue de Wilbur Wright, à Kingston falls...

Mel éteigni la radio. Elle nota consciencieusement la date et l'heure qu'elle avait entendu à la radio sur son calendrier, et compta les semaines qui restaient.
"le 26 Juin, je devrais être prête, se dit-elle à elle même"

Le lundi suivant, Bruno parla de l'annonce qu'il avait entendue à ses copains.
Ils se mirent d'accord pour en parler à monsieur Valve, car ceci pourait faire l'objet d'un projet extra scolaire.

Mr  Valve accepta pour ce qui est de la partie mécanique, mais la partie voyage dans le temps était "hors de portée pour des jeunes de votre age", avait-il dit. Bruno et sa bande se sont adressés à leur professeur de physique, Mr Quarks. Ce professeur, très ouvert à toute proposition, ne demandait pas mieux pour occuper son temps libre. Il faut dire qu'il était très attiré par la recherche, et il était toujours prêt à tenter des expériences dont il ne connaissait pas le résultat, surtout si celle-ci découlait d'une question posée par un élève. "Rien de tel que les expériences pour motiver les élèves à étudier", disait-il souvent au directeur, quand ce dernier lui demandait de cesser les expériences en cours, à cause des dégâts occasionnés. Mr Quarks avait en effet détruit le tableau noir deux fois de suite le trimestre dernier. La primière fois en tentant de dissoudre un échantillon de pierre - qui ne semblait être autre chose qu'une météirote marsienne - apportée par un de ses élèves, avec de l'acide. La pierre a alors étrangement "recraché" l'acide et le tableau a fondu.
Et la deuxième fois, le tableau à brûlé. Un élève lui avait simplement demandé si les craies prenaient feu. Ne sachant que répondre, il avant tenté l'expérience.
"Cette expérience était très utile", avait-il dit au directeur, "car j'ai informé le ministère des tableaux noirs que les craies bleues, et uniquement celles-ci, sont très inflamables".
Bref, ce professeur était partant pour ce genre d'expérience.
"Mais ce ne sera pas simple, il faudra étudier la théorie des cordes, et sans doute créer un mini accélérateur de particules pour l'embarquer sur le véhicule, mais cela doit être possible."


25 juin 2005 - 18 Heures

"Il va encore falloir que je modifie le chalet", dit Gilles.
"Mais tu viens de le refaire"
"Ben oui, mais pour la course de Juin, il doit pouvoir voyager dans le temps
"Et ou tu va trouver ca?"
"Je vais demander à Jojo, il s'y connaît en voyages dans le temps, il se débrouille toujours pour arriver à l'heure de la fin des courses avant tout le monde."...


La suite prochainement dans la Gazette du Fêlé...






Grand jeu concours

Geoffrey Desbultriangsionmeldemandais à gagné le super concour géant de la bulle carrée ! Cet habitant de l'île de Pâque a trouvé la solution pour faire  des bulles carrées !

Il recevra bientôt le DVD promis, par tortue express.
Pour les curieux, voici la solution :
Il faut en fait créer 5 bulles collées les unes aux autres. Comme la pression s'égalise, la bulle du centre prend une forme carrée.

Plein d'autres propositions nous ont été envoyées. Elles ont toutes été testées, sous contrôle de notre huissier Maître Cube.


"Il faut réaliser l'expérience sur une planète cubique, et la pression atmosphérique fera le reste"

La réalisation de cette expérience à couté plusieur milliards de dollars (il a fallu se rendre sur la planète Coing, dans le système NA-483, dans la nébuleuse du Pingouin ). Nous avons abandonné après 14 aller-retour et 58 tentatives, toutes infructueuses.


"Il faut couper la bulle avec une scie à bulle"

Nous avons engagé les plus ingénieux ingénieurs de la NAZA pour créer une scie à bulle. Nous pensions qu'ils serait possible de créer une bulle et d'en scier certaines parties pour lui donner la forme d'un cube. Les ingénieurs (ngénieux, faut-il le dire) de la NAZA y ont travaillé avec ingéniosité pendant 2 mois, mais l'expérience à échoué.










Les voitures mythiques


La Reinette

C'est la reine des courses sur terrain humide. Cette voiture est une relique.
Elle à participé à la toute première course, sur le lac du Virtou (voir Gazette du Fêlé n° 1). L'équipe n'ayant pas de pédalo, ils ont choisi de faire la course au fond du lac. C'est pour ca que tous les pilotes ont des pieds palmés, pour gagner du temps lors des relais. L'équipe du comptage avait embauché patrick Duffy pour compter les tours de la reinette, car c'est le seul qui sait respirer sous l'eau.



Le courier des lecteurs
Ecrivez-vous ! Tous vos couriers figureront dans les prochains numéros !

 
Quel Traffic !
Mr Hulot

Avec un engin comme ca, je rattraperais Bip Bip en un rien de temps
Coyote


Je n'ai jamais vu d'équipes aussi fêlées que les clubs de voitures à pédales
Papy Boington


 
 

  Dans le prochain numéro

Une nouveauté... nouvelle !