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La Gazette du Fêlé

       N°5 - Octobre 2004

 
 
 
EDITO

Ca y est ! Le cinquième numéro de la Gazette du Fêlé paraît enfin ! Il faut dire que l'interview était interminable (3 jours), car l'interviewé en rajoutait tout le temps (Rita Skeeter n'a pas eu le temps de poser une seule question !)

Côté voitures mythiques, nous vous présentons cette fois la deuxième voiture du coatch de la voiture Bobsloog, Rentrenplan.

Et découvrez le début de la mystérieuse aventure des fêlés qui ont été assez fou pour répondre à l'appel d'un énergumène qui voulait organiser la course le plus folle de tous les TEMPS...
La bande annonce du film "Dodoche VAP's" devrait voir le jour d'ici un mois ou deux...

 


 
Copyvrac. Toute reproduction en vrac, même entièrement complète, est formellement conseillée.
Il est strictement interdit d'impressionner ce document sous peine d'impression.
Aux dernières nouvelles, la personne qui était morte de rire suite au dernier numéro s'est (relativement) bien remise. Au dire des médecins, il a réussi mercredi dernier à arrêter de rire pendant quelques secondes, et sa machoire se serait refermée de quelques millimètres. Malgrès un avis de recherche promettant une bonne récompense, ses neurones n'ont pas été retrouvés (ils se sont tous barrés quand la  personne a voulu relire une deuxième fois le N°2 de la Gazette du fêlé).
A noter que David, qui avait essayé de pirater le premier numéro, a été contraint, conformément à l'article 14 du code des dodoches pliables, à effectuer 2 tours avec la dodoche et sa remorque sur le circuit de Seloncourt.
Photo de couverture : La Boule

SOMMAIRE
 

L'interview de Rita Skeeter
Les aventuriers des temps oubliés
Les voitures mythiques 
Le courier
Dans le prochain numéro
 



 

L'interview de Rita Skeater

Michel Fêlé

La plus longue interview depuis longtemps...

Rita Skeeter : ..


Michel Bélier : Bonjour ! Et oui me voilà,
Vous voulez sans doute savoir comment j'en suis venu aux voitures à pédales ? Et bien je vais vous le dire, mais d'abord laissez moi vous raconter un truc :
Un jour, je participais à un jeu télévisé, où il fallait retrouver un trésor avec un hélicoptère. Il s'agissait bien sûr de la Tarte au Trésor.
Alors, au début, ils nous emmènent dans un endroi inconnu, et on ne voit rien, car ils nous mettent des cachoirs devant les yeux, et impossible de tricher, il sont trop épais. Et à un moment on entend Silvain Augier qui nous dis "on n'abandonne jamais dans la Carpe au Trésor". On a juste un sac à dos qui doit peser dans les 50 kg et un casque sur les oreilles pour entendre le présentateur, mais le jeu commence avant les présentations (ils auraient tout de même passer une petite heure à présenter les 2 candidats...)
Au moment ou ils devaient me déposer en hélicoptère, je ne voyais rien, j'ai entendu Sylvain dire au pilote "on n'a pas le temps, on va le laisser là".
Le pilote : "mais on nest pas à l'endroi prévu"
Sylvain : "il se débouillera"

plus tard j'ai entendu "on le largue ici, pas le temps d'atterrir"
puis j'ai senti le sol se dérober sous mes pieds, et la chute a commencé. Je suis d'abord tombé sur des branches d'arbres qui m'on freinées, puis je suis tombé dans les hautes herbes.
et Sylvain m'a crié dans les écouteurs : "n'enlève pas  ton bandeau avant que je te le dise"...
J'ai attendu un temps interminable et au bout de deux heures environ j'ai entendu dans les ecouteurs
"eh, non coupe le son....
...je vais le filmer d'ici, de l'hélico, ca ira...
...non, tu dois y aller....
...aller là dedans , eh t'est pas fou non, je suis pas fêlé moi !......
... bon ok, mais fait un zoom qu'on le voie bien... "
Puis on entend Sylvain qui nous dis d'enlever nos oeuillères. Et là, ils nous dis : retrouvez les hélicos. Je regarde autour de moi : ils m'avaient laissé au milieu des ronces. Alors Sylvain a dit "vous avez 2 minutes pour trouver votre hélicoptère"
J'ai commencé à courir dans une direction au hazard, espérant que ce serait la bonne. Au bout de huit heures, j'ai commencé à me poser quelques questions, je n'entendais plus du tout Sylvain. Puis tout à coup, j'ai vu un hélicoptère blanc au dessus de moi, puis j'ai entendu "le voilà", dans les écouteurs. "Michel, tu dois retrouver l'hélicoptère rouge avant que l'autre candidat ne retrouves le bleu".
Les écouteurs que j'avais sur les oreilles grésillaient un peu (sans doute à cause du changement brutal de température, car je venais de franchir une rivière de lave après avoir traversé à la nage une rivière ou flottaient des icebergs), mais j'avais quand meme bien compris qu'il fallait trouver un coléoptère rouge à points bleus.
Je suis alors descendu dans la vallée. J'y ai croisé une tribu, des gens bizzares qui avaient des roues à la place des pieds et qui tournaient en rond sur un circuit fermé. Le chef de la tribu portait une casquette. Je lui ai demandé s'il avait vu un coléoptère rouge à points bleus, il m'a dit : "Oui, je viens d'en voir passer une bonne centaine, ils sont partis par là...", en tendant son bras vers la vallée. Je lui dis "vous avez une voiture, vous pouvez m'emmener?"
"Oui, montez dans celle là, je vais vous pousser au départ".
Il m'a fait monter dans sa drole de voiture, une voiture en forme de téléphone qui sonnait toutes les deux minutes. A chaque fois je décrochais, et ca me répondais "vous avez demandé le 12, ce numéro n'est pas atttribué".
Je suis descendu dans la vallée avec cette voiture, bien malgrès moi car il n'y avais pas de freins.
Au bout de deux heure, je me suis (enfin) arrêté contre un mur, qui m'a stoppé net. Ou plutôt c'est la voiture qui a stoppé net, et moi j'ai fait un vol plané pour retomber dans un hélicoptère rouge qui passait par là. Et j'ai entendu Sylvain crier "Bravo Michel, tu as gagné". Je n'ai pas insisté, il avait l'air d'avoir oublié qu'il fallait rapporter un coléoptère. En tout cas, je me suis juré ne jamais remonter dans un tel engin, c'est beaucoup trop dangereux.
Ensuite ils nous ont dit d'ouvrir la capsule qui était a coté du siège dans l'hélicoptère. Ce que j'ai fait.
J'ai ai trouvé un sandwitch au jambon, une petite boîte remplie de poulet taboulet et un morceau de tarte aux pommes. Et là sylvain a dis qu'il lancait le chronomètre pour la première enigme. Je me suis tout de suite exécuté, j'ai commencer à manger le sandwitch au jambon à toute berzingue. J'ai ensuite vidé le pot de taboulet et avalé la tarte aux pommes. Dix minutes plus tard Sylvain m'a demandé où j'en était de l'énigme. Et là, je me suis rendu compte que quelque chose n'allait pas, c'était bizzare ce sandwitch.
Le pilote, qui avait aussi entamé sa pause casse croute, avait l'air d'avoir du mal a manger. Il était tout simplement en train de bouffer la première enigme. Eh oui, j'étais tombé sur le pilote aveugle ! Je lui alors fait croire qu'il y avait un problème à l'arrière, et j'ai pris sa place.
J'ai eu un peu de mal à prendre de l'altitude. En essayant de passer sous un pont, une pale à percuté le mat d'un bateau qui passait par là (Quelle idée, franchement, de passer sous un pont avec un bateau !) J'ai atteri comme j'ai pu sur le pont, puis j'ai vu une barque sur le bord de la rivière. Elle semblait montée sur une remorque, mais tout était soudé ensemble. Je me suis dis, pas le temps de réfléchr au truc, je met tout à la flotte et je vais récupérer la pale cassée. Au bout de 10 mètres dans l'eau, la barque à commencé à couler ! Et c'est à ce moment que j'ai remarqué qu'il n'y avait pas de fond, et qu'il y avait des pédales !
J'ai donc roulé sur le fond du fleuve pour récupérer ma pale. Je devais alors trouver un soudeur pour réparer ma pale.
Je me suis renseigné auprès des propriétaires de la barque, ils m'ont dit d'aller à Vimoutoers dans l'orne, et de demander un certain David.
Je suis remonté dans l'hélicoptère. L'aveugle étaoit toujours en train de manger la carte plastifiée en marmonant "grmmm, j'e t'en foutrais moi des tranches de jambon, c'est le la vraie semelle..."
J'ai redémarré l'hélico, bon ça penchait un peu à cause de la pale manquante, et je me suis dirigé au pifomètre vers Vimoutiers.
Je me suis posé dans le terrain de camping, et j'ai demandé où était David.
On m'a dit qu'il était au centre ville, qu'il réparait le Gros minet. J'ai rien compris, mais j'ai couru au centre ville.
J'ai montré ma pale à david, il m'a dis "l'indice est dans le chalet de heidi, vous devez le rattraper avec le mask", et il m'a montré une de ces satanées voitures à pédales, jaune.
Je suis monté dedans et j'ai pédalé jusqu'à rattraper le chalet, et là on m'a donné l'indice.
J'ai alors entendu Sylvain Augier crier "Top chrono.. Et oui Michel à remporté haut la main cette première énigme. Comme le disait l'énigme : Retrouver un axe de rotor pour David et son Gros minet", il falait en effet trouver un axe de pale d'hélicoptère pour que David puisse réparer la direction du Rominet". Et michel a fait le pari risqué de démonter son propre hélicoptère pour gagner du temps."
Ainsi donc, les matériaux les plus insensés sont utilisés pour construires ces merveilleuses machines foles pilotées par des drôles de fêlés.
A ce moment, Sylvain s'est embarqué dans un discours enflâmé pour nous présenter le père Fouras. J'ai fouillé dans mon sac à dos et j'y ai trouvé un seau d'eau. Je l'ai vidé sur Sylvain pour l'éteindre.
On est ensuite remonté dans les hélicos et Sylvain nous a dit de prendre la deuxième énigme. J'ai ouvert le cylindre et j'ai commencé à essayer de lire l'énigme.
Comme j'avais remporté la première manche, j'avais droit à une photo indice.
Il s'agissait d'un gong.
L'énigme disait : "Apportez à Alphonse une tôlagong"
Alphonse, c'est le prénom de la Boule, le père Fouras me l'avait dit, quand on s'amusait à se faire des signaux en morse avec des drapeaux. Et la tôlagong, c'est sans doute un outil ou un truc pour fabriquer des gongs, or je sais qu'il y a une gongerie à la bourboule, où la Boule se rend très souvent pour faire réviser son gong.
Mon pilote aveugle était aux commandes, je lui ai dis de se diriger vers la Bourboule. Mais il ne bougea pas. Et j'ai alors compris, après avoir crié comme un dingue, qu'il était sourd. Je ne pouvais plus lui montrer la bourboule sur la carte, car il l'avait mangée, en plus comme il est aveugle, il n'aurait rien vu. J'ai alors dû reprendre moi même la place du pilote et essayer de piloter jusqu'à la Bourboule. En panne de carburant, j'ai dû poser l'hélicoptère en catastrophe sur un ilôt au milieu d'un plan d'eau. Par chance, il y avait un breton avec une espèce de barque acostée à l'ilôt. Je lui ai demandé s'il voulait bien m'emmener sur la rive, le cameraman et moi. Je n'ai rien compris à ses délires, il disait qu'il fallait mieux attendre l'hiver, que le lac gêle. Mais je n'avais pas d'autre solution. J'ai sauté dans la barque. Elle était sur une espèce de remorque à quatre roues. Mais elle semblait y être soudée. Alors, ne voulant pas perdre de temps, j'ai tou foutu à l'eau et j'ai sauté dans la barque. Mais le fond de la barque était un peu humide. Tu parles, il n'y avais pas de fond, c'était une drôle de barque, il y avait des pédales dans le fond.
Le caméraman est monté en haut du mat pour ne pas prendre l'eau, et moi j'ai pédalé et on a traversé le lac comme ca, en roulant sur le fond. Je me suis juré de ne plus jamais remettre les pieds dans un tel engin (mais ça a été coupé au montage). En arrivant sur la rive, il y avait un bateau de la SNSM qui nous attendait là. Ils nous ont verbalisé car la barque n'était pas en règle, "le fond n'est pas règlementaire", qu'il m'ont dit.
Je me suis alors mis à la recherche d'une carburanterie à hélicoptères, pour faire le plein. Par chance, il y en avait une à moins de 500 kilomètres. J'ai décidé d'y aller en stop. Nous avons eu du mal, à trois (il fout toujours s'arranger pour que le caméraman puisse nous suivre), sur la mobylette de la personne qui a bien voulu nous emmener.
"La carburanterie est fermée le premier mercredi de juillet, une année sur 2, sauf les années bissextiles et les années où le 14 août tombe un jeudi." Cest ce qui était écris sur la porte d'entrée. Heureusement, nous étions mardi.
Mais nous n'avions pas de bidon pour mettre le carburant. Nous avons demandé au pompiste s'il y avait une bidonnerie dans le coin. Heuresement pour nous, il y en avait une à près de 500 kilomètres, tout près d'un petit lac avec un ilôt au centre, pas très loin de la Bourboule. Nous y sommes retournés à mobylette. Nous avons pris un bidon de 2 litres (le seul qui restait, puis nous avons fait 200 aller-retours (toujours à mobylette) jusqu'à la carburanterie pour faire le plein de l'hélico, en prenant à chaque fois la barque sans fond pour aller sur l'ilôt, mais heureusement le gars avec sa mobylette nous tractait au fond du lac.
Les gars de la SNSM se marraient bien, ils nous suivaient sur leur bateau. Au dernier voyage vers l'ilôt, la mobylette s'est embourbée dans la vase. La SNSM a dû appeler les pompiers pour qu'ils viennent avec une débourbeuse de mobylette.
Ensuite, nous avons enfin pû repartir. Nous nous alors sommes envolés pour la Bourboule.
Il y avait plein de brouillard, on n'y voyait rien. Heureusement, j'ai le sens de l'orientation, et je sais piloter aux instruments. Le problème c'est qu'il n'y avais plus d'instruments dans l'hélico, car pendant qu'on faisait le plein, le pilote aveugle les avait échangé contre un sandwich au jambon, à la station service pour hélicoptères qui se trouvait sur l'ilôt, à quelque kilomètres de l'hélicoptère.
Bref, j'ai dû piloter à l'instinct. Quand on a aperçu la statue de la liberté, je me suis rendu compte qu'on était parti un peu trop à l'ouest...

Et à ce moment j'ai entendu Sylvain Augier dans les écouteurs, la candidate concurrente avait remporté la deuxième épreuve, ils nous attendaient sur le toit de Fort Boyard, avec la Boule.




J'ai perdu le contrôle de l'hélico, et j'ai foncé sur la tour du père fouras, que j'ai réussi à éviter de justesse.
Comme la fenêtre était ouverte, tous ses papiers de carambars, qu'il venait de trier, s'étaient envolés, il était furax.
L'hélico est tombé à l'eau, et Sylvain augier n'en avait pas de rechange, il a décidé d'en arrêter là, pour limiter les dégats. De toute facon, le pilote aveugle avait mangé aussi la troisième enigme.
Cette émission n'a jamais été diffusée, de peur de faire peur aux candidats potentieles qui aurraient vu cette émission.

Bon, j'en viens au fait, comment j'en suis venu aux voitures à pédales.
Il faisait très beau ce matin là.
J'étais assis à mon bureau, je lisai mon journal. J'ai ouvert le tiroir, et j'ai pris un carambar et ma longue vue.
J'ai mangé ma longue vue et regardé à travers le carambar (c'était une longue vue en chocolat et le carambar était cylindrique avec un trou au milieu). Je l'ai pointé vers la tour du père Fouras, et je l'ai vu, il était en train de dormir sur son livre ouvert !
C'était un lundi matin et il devais être creuvé de la veille, il avait, une fois de plus, été jusqu'à l'ile d'aix avec la Boule et son gong, ils y vont tous les dimanche. Au bout d'un moment la Boule est monté dans la tour (avec son gong, il ne s'en sépare jamais, il parait qu'il a peur qu'on le lui pique).
D'ailleurs à ce sujet, j'ai une anecdote à vous raconter.
Une fois, la Boule était parti en vacances (avec son gong, bien entendu). A son retour, il est arrivé au Fort avec a barque personnelle, il a sorti son gong sur le ponton d'embarquement, devant la porte du fort. Il avait oublié ses clefs.
Il a tapé à la porte. Il est resté là pendant 8 jours. C'est le père Fouras qui lui a ouvert la porte, encore une chance qu'il passait par là pour venir checrcher une palette de carambar fraichement livrée, car le lendemain une grande marée a submergé le ponton.
Le père fouras a demandé à la boule pourquoi il n'avais pas utilisé son gong pour l'avertir qu'il était là, le Boule a répondu qu'il ne se souvenait plus qu'il avait un gong.
Bon, donc la boule etait monté à la tour le plus silencieusement possible, avec son gong, et s'est posté les bras croisé devant le père Fouras !
Le père Fouras a ouvert un oeil, puis, apercevant la boule, il s'est reveillé. Il a préxtexté s'être endormi en sursaut. En plein boulo !
Pour la peine, il a du astiquer le gong pedant 2 heures.
Ensuite, comme la journée commencait paisiblement, aucune évasion annoncée, je me suis dit que j'avais le temps de me pencher sur quelques dossiers de mon classeur des affaires inexpliquées. Mais me suis penché un peu trop et mon chapeau est tombé.
Je me suis alors dit que pour que je puisse me pencher sur ce dossier, il fallait faire pencher mon bureau, pour qu'en fait en me penchant sur les affaires inexpliquées je me retrouves droit.
C'est alors que tout à coup, mon téléphone à sonné. J'ai regardé ma pendule, celle qui erst accrochée juste en face de mon bureau, au dessus de la fenêtre par lequelle je vois le fort boyard. C'est cette pendule qui rythme mes journées de travail, et d'ailleur j'ai remarqué que tous les jours, entre 13 h 34 minutes 28 secondes et 13 h 24 minutes 29 secondes, il y a un petit raté, la seconde dure exactement 1,000009 seconde, et c'est pour ca que j'ai droit à un jour de congé supplémentaire tous les 10000 ans.
Bref, il était 10 h 32 minutes 45 secondes (et 38 centièmes). Je décroche mon téléphone, et j'entend :
 "OVNI, crévindiou, y va s'envoler" suivi de respiration à la Dark Vador, puis
"3ème type, E.T ..."
C'est bon , je tenais l'affaire du sciècle, quelqu'un a vu un OVNI, a fait une rencontre du 3ème type avec un Extraterrestre (E.T., comme on dis dans le jargon), et il ne va pas tarder à s'envoler.
J'ai sauté dans mon hélico et je me suis immédiatement rendu sur les lieux (une certaine "Tour du diable", en Alabama).
En arrivant là bas, je n'ai à vrai dire pas vu grand chose d'époustoufflant. Il y avait juste deux gars, avec un cerf volant, qui essayaient tant bien que mal de le tenir au sol car il y avait beaucoup de vent.
Et c'était bien l'un des deux qui m'avait téléphoné. En fait il croyait avaoir appelé son pote et s'était trompé de numéro, et j'avais tout compris de travers, il avait juste dis "y faur v'nir, on a besoin d'un troisième type, é ti disponible?".
Bon alors je les ai aidé à plier leur cerf volant. Le type m'a expliqué plus tard qu'ils venaient de cap Canaveral et qu'ils bossaient pour la NAZA. Leur cerf volant était un modèle expérimental qui devrait servir à compter les étoiles vertes carrées à angles parfaitement droit de l'univers. Ceci dans le but de valider la théorie de la relativité qui dit qu'aucune étoile verte carrée ne peux exister, en tout cas pas à angles parfaitement droits. Ainsi, si leur machine infernale ne compte aucune étoile, soit elle ne fonctionne pas, Einstein avait raison (mais "Einsten était probablement un extraterrestre", comme disait l'autre).
Bon, alors je suis revenu illico sur l'ile de Ré (Illico, mais pas en hélico, car un drole de type tout vert aux yeux globuleux et aux bras à ventouses triangulaires m'avait piqué mon hélico). Mais ce n'était pas encore ce jour-ci que j'allais voir un extraterrestre.
Bon, une fois rentré dans mon bureau, j'ai regardé ma pendule, il était 15 h 34 min 56 secondes et 28 centièmes environ.
J'ai commencé à dessiner une nouvelle carte postale de Fort Boyard (Le père Fouras me faisait des petits coucous du haut de sa tour).
Ma carte postale terminée, j'ai regardé l'heure à nouveau.
Il était à peu près 15 h 34 min 56 secondes et 29 centièmes.
Je me suis mis à fouiller dans mon tiroir pour trouver mon crayon bleu. J'ai eu du mal à le trouver. J'ai relevé la tête pour voir ma pendule, et....
On m'avait piqué ma pendule !
Une pendule qui m'avait été offerte par Steve Mc Queen !
Il y avait un petit mot à la place de la pendule :
"Joe m'a dis de ne pas mettre ce mot, nous vous rendrons votre pendule, c'est juste parce que nous n'avons pas de montre et nous avons besoin de l'heure pour arriver à nous évader.
Signé : Averell Dalton"
Bon, s'ils me rendent ma pendule, ca va.
Après dix bonnes minutes de réflexion intense, je me suis rendu compte que les Daltons s'étaient évadés !
Ils avaient emprunté le tunnel qui mène à fort boyard.
J'ai mis mon casque avec une lumière et je me suis mis à leur recherche, dans le tunnel.
Je marchais sur quelque chose d'étrange, qui faisait un drole de crépitement. J'ai d'abord cru que c'étaient des milliers d'insectes.
En fait il s'agissait de millions de papiers de carambars. Averell, grand amateur de carambars, avait dû en apporter quelques palettes avec lui. Mais c'était tout à mon avantage, je n'avais qu'à suivre les carambars.. Au bout de quelques centaines de mètres, il faisait complètement noir. Je n'apercevais que des yeux de chauves souris, je me guidais au crépitement des blagues de carambars sur le sol.
Puis, le tunel s'est rétréci, j'ai du me mettre à genoux pour avancer. Et ensuite c'était de pire en pire, je devais ramper.
Là, j'ai entendu des sifflements, comme s'ils venaient d'au dessus ou d'au dessous de moi, et un bruit de cuillères qui grattaient la terre, comme si on creusait des tunnels.
Puis le tunnel a débouché dans une galllerie, une très grande gallerie très bien aménagée. Et il y avait des portes, plein de portes.
Je me suis dirigé vers la plus proche, et dedant il y avait... un cinéma. Ils projetaient "La grande évasion".
Je suis ressorti. Dans le couloir, il y avait une affiche disant "la semaine prochaine : Papillon et L'Evadé d'alcatraz"
Je me suis dirigé vers une autre porte. C'était une bibliothèque. Assis à une table, un de mes détenus, lisait la biographie de Louis Delga.
Il me dit "Regarde, Michel, personne n'a jamais réussi à refaire les billets de 325 frs de Louis, c'était vraiment un champion. Il paraît même qu'il avait réussi à faire des billets de 5 Frs 25, regarde celui là". Il me tendit un billet de 325 frs qu'il avait trouvé dans le livre.
Je me disait mais c'est pas possible, je rêve, les détenus se sont construits un monde souterrain ?
C'était un vrai cauchemard, d'abord ma pendule qui disparait, ensuite les Daltons qui se font la malle, et puis ces tunnels...
Je suis ressorti, puis j'ai parcouru le couloir jusqu'au bout. Il y avait une grande porte, avec une sonnette.
J'ai sonné.
Au bout de quelques minutes, la porte s'est ouverte. Et derrière, il y avait....
La Boule !
Avec son gong!
Je lui ai dit mais qu'est ce que tu fais là?
"Je surveille l'entrée"
"L'entrés de quoi"?
"L'entrée du fort, par les catacombes"
"As tu vu passer les daltons?"
"Oui, ils sont partis sur le toit, il y a une soucoupe volante qui va atterir"
"une  quoi?"
"Une soucoupe volante, ils viennnent souvent maintenant, on a découvert ça un soir où les Daltons étaient venus pour s'évader. Les extraterrestres sont attirés par les rayures, ils prennent les Daltons pour leurs semblables".
La Boule m'a conduit à travers les serpents jusqu'à l'intérieur du fort, puis nous sommes montés sur le toit.
Les Daltons étaient là.
Il agitaient des drôles de lumières. Tout à coup, le vent se mit à souffler très fort. On avait du mal à tenir debout, puis une chose énorme envahit le ciel. On ne l'avait pas vue arriver, mais c'était vraiment énorme. On aurait dit une ville volante, avec des grattes ciels et des rues illuminées.
Puis un véhicule volant bleu, plus petit, s'en détacha, immédiatement suivi par deux autres, de couleurs différentes. L'un d'eau ressemblait à un cornet de glace. Pour finir le convoi, une petite boule rouge un peu fofolle les suivait. Il passèrent tout près de nous, puis se stabilisèrent à une dizaine de mètres au dessus tu toit du fort, du côté opposé à celui où nous nous trouvions.
Ils émirent des sons très graves. Toutes les vitres de la tour du père Fouras volèrent en éclat. Il failli tomber de la tour, car il était en train de regarder par la fenêtre. Et plein de papiers de carambars s'envolèrent de la tour. Le père Fouras était furax, tout à retrier !
Les vaisseaux avaient joué cinq notes : la dièse, do, sol dièse, sol dièse (une octave en dessous de la précedente), ré dièse. La Boule se mit à les jouer avec son gong. Il les joua de plus en plus vite.
Le vaisseau spacial géant s'approcha du fort, et se posa au niveau du fort juste en face de nous, derrière les trois petits vaisseaux.
Une plate forme très large descendi du vaisceau en libérant une lumière blanche aveuglante.
Puis des êtres, difficiles à distinguer à cause de la lumière intense, marchèrent vers nous. Ils marchèrent dans notre direction. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient, donc s'éloignaient de la lumière aveuglante, nous les distinguions mieux.
Leurs corps étaient couverts de rayures noires et jaunes. Ils s'approchèrent de nous en courant. L'un d'eux prit la parole :
"Nous avons besoin de pilote pour prendre le départ, venez vite."
Les daltons foncèrent vers le vaisseau.
L'extraterrestre qui avait parlé m'invita à le suivre.
Lorsque nous entrâmes dans le vaisseau, je découvrit la chose la plus époustouflante que je n'avait jamais vue. Il y avait un circuit et des stands, et des êtres tous différents pédalaient dans de drôles d'engins à 4 roues.
"Je m'appelle Dudule", me dit l'extraterrestre, "et voici mon frère Bouchon" - ((R) Dudule et Bouchon sont des noms déposés - voir "les aventures de Dudule et Bouchon")
Il me présenta son frère.
Bouchon de peux pas pédaler, car il a mal aux pieds (ses pieds avaient des formes de ventouses vertes à taches bleues)
Et moi je dois faire le comptage, vous voulez bien pédaler dans notre voiture?"
Ils m'ont montré leur voiture.
"Elle représente un Dahu, c'est le père Fouras qui nous as fait découvrir cet animal, nous n'avons jamais réussi à en voir, margrès tous nos voyages sur votre planète, mais le père Fouras nous l'a très bien décrit. La voiture a des roues plus petites à droite qu'à gauche, pour les courses à flanc de montagne.
La course va durer 24 heures, bon courage Michel"
Je n'ai même pas eu le temps de répondre que le départ était donné (ils n'ont même pas pris le temps de présenter les 58 voitures !)
J'ai pédalé pendant 24 heures. Ce que je ne savait pas que ce n'est pas les mêmes heures que nous, chez les extraterrestres, les heures sont un peu plus longues, et les 24 heures durent en fait 24 heures et une minute.
Le circuit passait une partie dans le vaisseau spacial géant, et faisait aussi le tour du fort sur le toit.
A chaque fois que je passais sous la tour du père Fouras, il éclatait de rire, et la Boule faisait les cinq notes avec son gong.
Sur le parcours, une horloge indiquait le temps restant. Mais ! Je la connaissait cette horloge, c'était la mienne ! Ainsi donc je savais que nous faisions 1 milliardième de seconde de course supplémentaires !
Au bout de 24 heures, nous sommes repartis vers les catacombes.
Mais le père Fouras me barra le passage.
Il voulais que je lui rembourse tous le carreaux de la tour.
Je fouilla dans mes poches et lui donna le seul billet que j'avais : le billet de 325 francs de Louis Delga.
Il m'a dis qu'avec ca, il pouvait se repayer 14 fois tous les carreaux de la tour. Comme il n'avait pas de monnaie, je lui ai demmandé de me donner une clef en souvenir. Il m'a donné une clé, non sans regret, mais il s'était si bien marré qu'il a bien voulu me donner une de ses clefs. Nous prirent alors, les Daltons et moi le
tunnel jusqu'à la prison.
Je remit les Daltons dans leur cellule (Averell avait tenu a rentrer à la prison car il n'avait plus de carambars).
Lorsque j'ai donné mon rapport au capitaine, il a été époustoufflé.
Le pire c'est que la semaine suivante, juste après avair dessiné une nouvelle carte postale de Fort Boyard, je m'aperçu que de nouveau les Daltons m'avaient piqué ma pendule.
J'ai repris le tunnel et tout a recommencé. Le père fouras avait remplacé tous les carreaux, et il avait scotché toutes ses blaques de carambars au plafond de la tour, pour ne pas qu'elles s'envolent.
La vaisseau arriva, la Boule joua les cinq notes, les petits vaisseaux répondirent, les vitres de la tour du père Fouras explosèrent, et c'était reparti pour 24 heures, une minute et un milliardième de seconde.
Ce petit traffic a duré 14 semaines. Le père Fouras aimait tellement ça qu'il ne râlait même plus pour ses vitres cassées. Il les faisait changer par les candidats de Fort Boyard.
Il y eu même quelques variantes, où les extraterrestres avaient fait pencher le fort, ce qui faisait des descentes, mais ca faisait aussi des côtes !
Mais nous avions perfectionné la voiture de Dudule et Bouchon, que j'était toujours le seul a pédaler car Bouchon avait toujours mal aux pieds et Dudule faisait toujours le comptage. Mais j'avais amélioré la voiture en la mettant sur aéroglisseurs...





Rita Skeeter




Les aventuriers des temps oubliés : la course la plus époustoufflante de tous les temps
(C)

Dans chaque numéro à partir de maintenant, nous vous raconterons la merveilleuse aventure des aventuriers des temps oubliés, une histoire fantastique vécue par des personnes complêtement fêlées...

Chapitre 1
Une idée époustouflante


"David, il y a un problème sur le canöé !", cria Stéphanie. David ne se fit pas attendre longtemps, il s'approcha en courant sur la rive du plan d'eau, se mit à genoux et attrapa le canöé par l'avant, tandis que Gilles le souleva par l'arrière. Ils le sortirent de l'eau et le couchèrent sur le côté.
"La chaîne n'arrête pas de sauter. Harry m'a rammené jusque là avec le Mask, on ne peux pas faire deux tours de pédale sans que ca saute...", dit Stéphanie.
D'un geste habile et rapide, David remit la chaine en place, et actiona de sa main les pédales. La chaîne sauta. Il la remit en place et recommença la manoeuvre.
David "Donne mois les pinces"
Nicolas, son frère, dû faire s'écarter les personnes qui s'étaient déjà agglutinées autour d'eux, pour atteindre la caisse à outils.
Les quelques personnes du public alentours profitaient de cet arrêt innopiné pour satisfaire leur curiosité. Il faut dire que ce n'était pas tous les jours qu'on pouvait voir de près un de ces drôles d'engins, tous construits sur mesure, avec des moyens souvent dérisoires, à grand renforts de matérieux récupérés sur de vieux vélos et soudés ensemble.
Lorsque Nicolas donna les pinces à David, il redressa une dent tordue sur le plateau d'entrainement central du "véhicule".
Il remis ensuite la chaîne en place, posa a main sur une des pédales et fit quelques tours. La chaine resta en place.
David "On le remet à l'eau".
Aidé de Gilles, ils remirent le canoé en position le long de la berge. Sophie monta a l'intérieur et Gilles lui donna une légère poussée.
David "Tu n'a pas dû y aller de main morte"
David avait l'oeil, pour repérer si vite la dent tordue. Il faut dire que c'était un habitué des courses de pédalos. Ainsi, lui et sa bande , de "Fêlés", comme ils disaient, se retrouvaient avec d'autres équipes pour disputer, tous les dimanches d'avril à septembre, des courses de "Pédalos à pédales" sur des plans d'eau. Unis pas la Fédération Française des Clubs de Voitures à Pédales, ils sillonnaient ainsi la france pour leur plus grand bonheur et celui du public. Pourtant, depuis un an, le public d'était plus au rendez-vous, les villes organisatrices étaient démotivées et la Fédération n'était pas des de beaux jours.
C'est pourquoi Baloo, le créateur de la fédération, qui avaait tout de même subsisté une vingtaine d'années, avait convié David et tous les membres les plus actifs de celle-ci à une réunion, à la fin de la course. Il avait une idée au sujet d'un nouveau concept de courses qu'il voulait leur soumettre.
Mais pour l'heure, David se préocupait surtout de la Reinette, son troisième pédalo, car il prenait l'eau.
Stéphanie : "Il reste une demi heure"
David : "Il va falloir qu'on vide la reinnette quand Carlos va s'arrêter, sinon elle va finir par couler, il y avait 10 centimètres d'eau la dernière fois qu'ils ont changé de pilote."
Yvon, de Grattez Dédé, vint voir David pour lui demander ce que c'était que cette idée dont parlait Baloo depuis le début de l'après midi.
"Non, il ne m'en as rien dit, mais rester à la réunion, tout le monde y est invité"
"Il a parlé de changer le concept des courses, il va falloir reconstruire des pédalos différents ?"
"Je crois bien que oui"
Un peu déçu, Yvon reparti vers son stand.
Il va sans dire que toutes les équipes attendaient avec impatience cette réunion pour le moins extraordinaire.
Celà se senti dès la fin de la course, où toutes les équipes se hâtairent pour démonter les stands et embarquer les pédalos sur leur remorques. Chacun y allait de ses propres moyens pour trimbaler leurs engins sur les routes de france, souvent les remorques étaient bricolées pour les recevoir. Tandis que certains avaient des remorques géantes, dans lesquelles pouvaient aisément rentrer un Fort Boyard et un Avion, d'autres avaient construit un pédalo entièrement démontable afin qu'il entre dans le coffre de la voiture.
Même Michel Béllier, l'animateur, qui d'habitude faisait durer un suspense interminable lors de l'annonce des résultats, se pressa de les annoncer. En moins de deux minutes les Coupes étaient remises, et tous les classements donnés.
Et enfin, tout le monde se précipita dans la salle des fêtes où se tenait la réunion.
Les équipes s'assirent autour des tables, tandis que Baloo et Michel allèrent s'assoir sur l'estrade.
Baloo prit la parole au micro.
"Voici une saison qui se termine.
Une courte saison, marquée par de nombreux désistements au niveau des villes habituées qui se sont plain qu'il se passe un peu toujours la même chose sur les courses de pédalos. Forcément, ils trouvaient ça beaucoup plus spéctaculaire à nos débuts quand les pédalos coulaient au bout de quelques tours et que des équipes passaient leur temps à écoper leurs embarquations..
C'est pourquoi nous avons décidé, avec le bureau de la fédération, de créer pour l'année prochaine un nouveau type de courses, pour se diversifier un peu. Il y aura toujours les courses de Pédalos à pédales, mais en plus, nous allons organiser, pour le mois de mai de l'année prochaine, une course comme jamais il n'y en a eu.
Je lance dès aujourd'hui, et je ferais dès demain des appels sur les médias, pour la constructions de machines très spéciales.
Ce sera peut être un peu plus compliqué à fabriquer ques les pédalos à pédales, mais sans plus, c'est techniquement possible aujourd'hui sans trop de moyens. Bien sûr, le look continuera toujours de compter pour ces courses, et les véhicules pourront évoluer comme ils le veulent, ils pouront voler, flotter ou rouler. Le choix du lieu de cette course, que j'espère très spectaculaire, a été choisi pour permettre à tous les types d'engins d'y participer.
Ainsi, je compte sur vous pour faire circuler l'information, et aussi pour participer à la course qui se voudra être la plus extraordinaire de tous les temps. Et je pèse mes mots, puisque je vous invite à participer à la toute première course de...
... machines à voyager dans le temps !


Retrouvez la suite prochainement dans la Gazette du Fêlé





Rentrenplan

        Ils sont rentrés.

Gérard Manvuunarticleaussicourt.



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  A-t-on le droit d'avoir des roues de diamètre différent sur un même essieu ?
Chef Brody

Jamais je n'ai imaginé de moyen de transport aussi époustoufflant
Jules Verne

C'est moi qui ai mis une andouille dans le pot d'échapement de la 403 au départ des Jeux Olympiques à Athènes, dites a Colombo qu'il est inutile d'enquêter.
Elmer Trier


Je n'ai jamais rien vu d'aussi époustoufflant depuis Rencontres du troisième Type !
Richard Dreyfuss

C'est autre chose que de marcher sur la lune !
Buzz Aldrin

A-t-on le droit de construire une voiture avec des roues de diamètres différents sur un même essieux (pour les courses à flanc de montagne) ?
Alfred Dahut

Dans le prochain numéro

  (à paraître dès qu'il sera écrit)
 
     L'interview de David
     Voitures mythiques : La Star Wars
     La suite des aventuriers des temps oubliés : la course la plus époustoufflante de tous les temps...